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Resource Nationalism(s) in the 21st Century: An International Conference on Resource Nationalism in the Global South – Experiences, Innovations and Debates

York University (Keele Campus)

Toronto, Ontario, Canada

28-30 May 2024

In the 21st century, countries across the Global South increasingly have sought to strengthen control over their extractive industries with the aim of boosting revenues and enabling improved local social and economic benefits – for example, greater domestic participation through ownership and stronger upstream and downstream linkages in local supply chains. Regulatory reforms have also included the bolstering of public oversight measures, environmental protections, and financial, technical and legislative support for smaller, indigenous or citizen-owned mining operations. Together, these innovations have underscored a ‘new wave’ of resource nationalism across the Global South, especially in the wake of the commodities ‘supercycle’ of the early 2000s.

In response, researchers using diverse theoretical approaches and methodologies have explored the motivations, regulatory tools and outcomes of resource nationalism in its new forms. In Southern Africa, a four-year multi-country research partnership, Resource Nationalism in Southern Africa: policy challenges and emerging opportunities, investigated the varying trajectories of national-level reforms with the aim of providing new comparative evidence-based research for policy debates in three case study countries, Tanzania, Zambia and Zimbabwe, and more widely in the region.

As its research draws to a close, the partnership is convening an international conference with the aim of presenting its findings to the wider scholarly and policy advocacy community, and inviting comparative research contributions from key sites of extractives sector policy reform in the Global South, including notably Latin America, West Africa and Asia.  Recognizing that resource nationalism in the Global South in the 21st Century has been marked by a diversity of strategies, experiences, policy debates and material outcomes, we encourage contributions which explore the drivers and dynamics of resource nationalism at national and/or regional level. These may include factors which are primarily domestic (for example, the nature of local political competition, or structural constraints on local finance markets and industrial expansion), international (including new commodity market opportunities, and the emergence of alternative sources of investment and extractive technologies), or which speak to the evolving global context provided by the green transition. We also welcome comparative contributions which examine resource nationalism across a range of different geographical cases or extractive commodities.

With the above considerations in mind, we invite abstracts for papers that explore themes related to the overarching question of 21st Century resource nationalism, including (but not limited to) the following:

  • Resource nationalism, industrial policy and local content
  • Resource nationalism and fiscal receipts: social investment and tax justice initiatives
  • Appropriating and adapting resource nationalist initiatives: extractive industry engagement with resource nationalism
  • Resource nationalism and inclusion: ASM and mining community participation                   
  • Resource nationalism and the most marginalised: empowering women and youth 
  • Resource nationalism and indigenous sovereignty
  • Resource nationalism and democratic spaces: politics, movements for reform and policy-making
  • Resource nationalisms and sub-nationalisms: alternative and competing movements
  • Resource curse or structural transformation: evidence from extractivist initiatives
  • Resource nationalism and political ecologies of extractivism 
  • South-South alternatives: co-operation or new avenues for conflict around investment and trade

Paper abstracts should be no longer than 300 words.  Please also provide us with a brief personal description, no longer than 150 words, indicating:

  • your position
  • organization/home institution
  • affiliations, and
  • scholarly/professional interests 

Deadline for Submissions: Please submit your paper abstracts and personal descriptions to Professor Richard Saunders (rn.conf2024@yorku.ca) before March 1, 2024.  Should you have any queries please send them to this above listed email address.

A limited number of bursaries will be available to subsidize the travel and accommodation of Canadian graduate students and postdoctoral scholars.  Students and postdoctoral participants should indicate if they might require bursary assistance.

Participants who require a Canadian visa are encouraged to submit their proposal in time for the conference organizers to issue an invitation letter.

Nationalisme(s) des ressources au XXIe siècle : une conférence internationale sur le nationalisme des ressources dans le Sud global – Expériences, innovations et débats

Université York (Campus Keele)

Toronto, Ontario, Canada

28-30 mai 2024

Au XXIe siècle, les pays du Sud global ont progressivement cherché à renforcer le contrôle de leurs industries extractives dans le but d’augmenter leurs revenus et de permettre une amélioration des avantages sociaux et économiques au niveau local. Cela inclut, par exemple, une plus grande participation nationale par le biais de la propriété et de liens plus forts en amont et en aval dans les chaînes d’approvisionnement locales. Les réformes réglementaires ont également inclus le renforcement des mesures de contrôle public, des protections environnementales et un soutien financier, technique et législatif aux exploitations minières de plus petites tailles, autochtones, ou détenues par des citoyens. Ensemble, ces innovations ont mis en évidence une « nouvelle vague » de nationalisme des ressources à travers le Sud global, particulièrement à la suite du « supercycle » des matières premières au début des années 2000.

En réponse, des chercheurs utilisant diverses perspectives et méthodologies ont exploré les motivations, outils réglementaires et résultats du nationalisme des ressources dans ses nouvelles formes. En Afrique australe, un partenariat de recherche plurinational d’une durée de quatre ans, Nationalisme des ressources en Afrique australe : défis politiques et opportunités émergentes, a examiné les différentes trajectoires des réformes au niveau national dans le but de stimuler de nouvelles recherches comparatives fondées sur des données probantes et d’alimenter les débats sur les politiques publiques dans la région, ainsi que dans trois pays étudiés de plus près, la Tanzanie, la Zambie et le Zimbabwe.

Alors que ses recherches touchent à leur fin, le partenariat organise une conférence internationale dans le but de présenter ses résultats aux communautés académiques et politiques, en plus d’inviter à de nouvelles contributions à la recherche comparative sur les sites clés de la réforme des politiques du secteur extractif dans le Sud global, notamment en Amérique latine, en Afrique de l’Ouest et en Asie.  Reconnaissant que le nationalisme des ressources dans le Sud global au XXIe siècle a été marqué par une diversité de stratégies, d’expériences, de débats politiques et de résultats matériels, nous encourageons les contributions qui explorent les moteurs et dynamiques du nationalisme des ressources au niveau national et/ou régional. Celles-ci peuvent inclure des facteurs principalement nationaux (par exemple, la nature de la concurrence politique locale ou les contraintes structurelles sur les marchés financiers locaux et l’expansion industrielle), internationaux (y compris de nouvelles opportunités sur les marchés des matières premières et l’émergence de sources alternatives d’investissement et de technologies extractives), ou qui reflètent le contexte international en évolution provoqué par la transition verte. Nous accueillons également des contributions comparatives qui examinent le nationalisme des ressources à travers des études de cas géographiquement diversifiées et différentes ressources extractives.

En accord avec les considérations ci-dessus, nous sollicitons des résumés de communication qui explorent des thèmes liés à la question générale du nationalisme des ressources au XXIe siècle, y compris (mais sans s’y limiter) les éléments suivants :

  • Nationalisme des ressources, politique industrielle et contenu local
  • Nationalisme des ressources et recettes fiscales : initiatives d’investissement social et de justice fiscale
  • Approprier et adapter les initiatives nationalistes en matière de ressources : l’engagement de l’industrie extractive avec le nationalisme des ressources
  • Nationalisme des ressources et inclusion : participation des communautés et exploitation minière artisanale et à petite échelle
  • Nationalisme des ressources et les plus marginalisés : autonomisation des femmes et des jeunes
  • Nationalisme des ressources et souveraineté autochtone
  • Nationalisme des ressources et espaces démocratiques : politique, mouvements de réforme et élaboration des politiques
  • Nationalismes des ressources et sous-nationalismes : mouvements alternatifs et concurrents
  • Malédiction des ressources ou transformation structurelle : données probantes issues d’initiatives extractivistes
  • Nationalisme des ressources et écologies politiques de l’extractivisme
  • Alternatives Sud-Sud : coopération ou nouveaux conflits autour de l’investissement et du commerce

Les résumés de communications ne doivent pas dépasser 300 mots. Veuillez également nous fournir une brève description personnelle, ne dépassant pas 150 mots, indiquant :

  • Votre poste
  • Organisation/institution d’attache
  • Affiliations, et
  • Intérêts académiques/professionnels 

Date limite de soumission : Veuillez envoyer vos résumés de communications et descriptions personnelles au Professeur Richard Saunders (rn.conf2024@yorku.ca) avant le 1er mars 2024. Si vous avez des questions, veuillez les envoyer à l’adresse courriel indiquée ci-dessus.

Un nombre limité de bourses sera disponible pour subventionner les déplacements et l’hébergement des étudiants de deuxième/troisième cycle et des chercheurs postdoctoraux canadiens. Les étudiants et les participants postdoctoraux doivent indiquer s’ils ont besoin d’une assistance financière.

Les participants qui ont besoin d’un visa canadien sont encouragés à soumettre leur proposition à temps pour que les organisateurs de la conférence puissent émettre une lettre d’invitation.